les passions

Doux désir de la raison, toi qui me faisais sourire,
au cours du temps tu sembles pâlir.
Je te perds petit à petit, dans la tempête folle
de passions infinies prêtes à l'envol.

Tes traits sont devenus flous puis invisibles,
sous la lumière d'un coeur prévisible.
Ta sainteté perd de sa mysticité,
dans un un tourbillon de volupté.

Notes musicales de l'entendement,
vous êtes parties subitement.
c'est, au péril d'erreurs,
que l'on avance, bercé par la fureur des passions.

# Posté le mercredi 14 février 2007 10:52

c'est parti pour les cours! (texte d'impro)

Quand tu te lèves le matin,
et que tu te sens pas bien,
c'est que tu te rappelles pourquoi tu t'es levé si tôt :
A la différence des draps qui te délaissent, on te réclame au boulot.

Quand t'arrives au gymnase avec les paupières qui se ferment,
tu te dis que les cours pour toi seront à court terme,
quand tu vois qu'y en a qui sont quand même motivés,
t'as juste envie de prendre ton sac pour pouvoir les frapper.

Dès la première période c'est la torture soudaine,
t'as les yeux qui se ferment, t'as vraiment pas de vaine.
En plus ton estomac gargouille parce que t'étais pressé,
ce matin, quand comme un con t'as oublié de déjeuner.

Des fois le hasard frappe et y a des exposés :
Pendant que celui devant souffre, toi tu ris, tu peux te reposer.
Des fois, au contraire, c'est à toi de présenter,
soit tu transpires, soit tu trembles, soit t'es paralysé.

Au final, le sommeil c'est un truc contradictoire,
quand tu penses qu'en rentrant t'as encore tes devoirs.

Et tard le soir, quand t'as fini, y a une dernière surprise,
à la télé t'as ce satané film qui t'empêche de lâcher prise.
Finalement tu te couches et tu dis bonne nuit au réveil,
Car le matin il rigolera quand il verra une tête pareille.

Le sommeil et les cours,
c'est pas le grand amour,
même à la St-Valentin,
tu dors encore moins bien.
A la fin t'as appris à être mort-vivant,
au fond faut dire que c'est une question d'entrainement.


Adri

# Posté le lundi 05 février 2007 10:41

Gamme d'écriture (hypocrite vérité) : A phony (un hypocrite), miroir terni

What's a phony?
C'est cela que je dis :
It's a person,
qui est tout sauf bonne!
How cool, how lovely!
et derrière toi, dépît infini.

"I like you"
si tu y crois, c'est que t'es fou.
"very nice jacket"
Faudrait lui couper la tête.

Tu tournes le dos au miroir,
et il te fait un pied-de-nez :
Si tu pouvais le voir,
tu l'aurais déjà brisé!

I hate the phonies,
c'est ma nouvelle devise!
How! Hi darling! Pleased to meet you!
Mon Dieu, phony moi aussi!
Que j'en suis voyou...
La sincérité n'est qu'un sursis...

# Posté le lundi 05 février 2007 10:31

Gamme d'écriture (cruelle vérité) : 5 étages!

Tu rentres dans le gymnase,
tu es au premier étage.
Lève la tête, une épopée t'attend!
Ne préférerais-tu pas dormir tranquillement?
Première étape, tu arrives au bout, tu es au 2ème.
"Clap, clap, clap" déjà à bout : les escaliers, personne n'aime!

Encore des marches, et le nombre monte à trois,
mais tu es de passage, alors ne t'arrête pas!

4ème? tes pupilles en tremblent : combien de marches il y a?
Qui survivra verra!

Dernière ligne droite!
(et bien étroite)
Victoire!
Tes poumons s'excitent à s'émouvoir!

Ton coeur bat aussi follement :
2 périodes d'anglais? Cruel destin d'une classe de gitans!


Adri

# Posté le lundi 05 février 2007 10:27

Gamme d'écriture ( comique vérité ) : l'ode aux capotes

On devrait vous considérer comme des potes,
mes chères capotes!
Toi qui nous protèges de l'inconnu,
toi qui as à tous plû,
latexieux et spacieux,
tu rends les désirs heureux!

Que la santé peut dire la même chose!
Avec toi, à toute heure les couples s'accordent de "petites pauses"
eux qui, effrayés par la maladie grandissante,
ne peuvent s'empêcher de crier : on nous tente!

Ainsi, vous mes capotes, qui nous protégez,
assurez notre santé "préservative" :
au milieu des passions vives,
nous n'avons plus à nous inquiéter.


Adri
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# Posté le lundi 05 février 2007 10:23