Doux désir de la raison, toi qui me faisais sourire,
au cours du temps tu sembles pâlir.
Je te perds petit à petit, dans la tempête folle
de passions infinies prêtes à l'envol.
Tes traits sont devenus flous puis invisibles,
sous la lumière d'un coeur prévisible.
Ta sainteté perd de sa mysticité,
dans un un tourbillon de volupté.
Notes musicales de l'entendement,
vous êtes parties subitement.
c'est, au péril d'erreurs,
que l'on avance, bercé par la fureur des passions.
au cours du temps tu sembles pâlir.
Je te perds petit à petit, dans la tempête folle
de passions infinies prêtes à l'envol.
Tes traits sont devenus flous puis invisibles,
sous la lumière d'un coeur prévisible.
Ta sainteté perd de sa mysticité,
dans un un tourbillon de volupté.
Notes musicales de l'entendement,
vous êtes parties subitement.
c'est, au péril d'erreurs,
que l'on avance, bercé par la fureur des passions.