Parmi les étoiles qui, solitaires et heureuses, vivent dans le ciel,
la plupart voit une nature qui chasse l'homme de l'éternel.
Nous sommes pris par le temps elliptique et lent,
qui défile sans arrêt entre craintes et amusement.
Au milieu de nous, la vie, douce et impitoyable.
L'homme y est un banal appareil photo jetable.
Il prend les beautés et laideurs en portrait,
ferme les yeux sur l'horreur et ouvre son coeur à ce qui plaît.
Depuis, le bonheur a la figure des grands jours,
la peine est passée sous silence par manque d'amour,
sans qu'on y prête la moindre attention.
Nous sommes, croyons et mourrons.
J'invoque la quête d'un bonheur plus contrasté,
héritage d'un passé qu'Hegel avait décrypté,
long cycle de conflits qui évolue sans fin,
vers ce que l'on croit être un éternel demain.
Car sans mentir, le bonheur est proche du malheur.
S'ils riment aussi bien qu'ils s'opposent,
ce n'est pas par hasard. Il semble y avoir une cause.
Bonheur, mon ange, tu as les mêmes ailes que la noirceur,
dont mon Séphiroth somptueusement mauvaise jouit de l'intérieur;
Ainsi donc voyez : dans bonheur et malheur,
la synthèse ressemblante est le mot "heure" ...
Doux breuvage insaisissable que le monde nous a porté,
dans l'espoir du bonheur-malheur venir à bout.
C'est un mépris d'y avoir crû en nous ayant condamné.
Le temps, l'homme ne l'apprécie pas plus qu'un sous.
la plupart voit une nature qui chasse l'homme de l'éternel.
Nous sommes pris par le temps elliptique et lent,
qui défile sans arrêt entre craintes et amusement.
Au milieu de nous, la vie, douce et impitoyable.
L'homme y est un banal appareil photo jetable.
Il prend les beautés et laideurs en portrait,
ferme les yeux sur l'horreur et ouvre son coeur à ce qui plaît.
Depuis, le bonheur a la figure des grands jours,
la peine est passée sous silence par manque d'amour,
sans qu'on y prête la moindre attention.
Nous sommes, croyons et mourrons.
J'invoque la quête d'un bonheur plus contrasté,
héritage d'un passé qu'Hegel avait décrypté,
long cycle de conflits qui évolue sans fin,
vers ce que l'on croit être un éternel demain.
Car sans mentir, le bonheur est proche du malheur.
S'ils riment aussi bien qu'ils s'opposent,
ce n'est pas par hasard. Il semble y avoir une cause.
Bonheur, mon ange, tu as les mêmes ailes que la noirceur,
dont mon Séphiroth somptueusement mauvaise jouit de l'intérieur;
Ainsi donc voyez : dans bonheur et malheur,
la synthèse ressemblante est le mot "heure" ...
Doux breuvage insaisissable que le monde nous a porté,
dans l'espoir du bonheur-malheur venir à bout.
C'est un mépris d'y avoir crû en nous ayant condamné.
Le temps, l'homme ne l'apprécie pas plus qu'un sous.